Paroles de Maman

Bébé sans papa : mon bilan après 2 ans

Mon bébé sans papa vient d’avoir 2 ans… Je ressens (enfin) une sortie progressive du chaos dans lequel j’ai été plongée ces trois dernières années. Je souhaite revenir dessus dans cet article, et vous raconter comment j’ai traversé cette période. Tout d’abord ma grossesse avec le choc de la surprise, la préparation de l’accueil de mon bébé, et aussi le deuil de la relation avec son papa et l’acceptation de son absence. La première année de vie de mon bébé, le temps d’adaptation à une nouvelle vie, un nouveau rythme, une période très intense et exigeante. Seule, faire, tenir, ne pas réfléchir malgré les difficultés. La deuxième année, celle où j’ai touché le fond, mais celle aussi où j’ai commencé à remonter la pente. Une vie intense, mais le bonheur en filigrane. Je vous livre tout dans cet article.

Ma grossesse en solo

Ma grossesse solo a été un vrai virage dans ma vie. Inattendu, mais aussi salvateur. Elle m’a permis, pour la première fois de ma vie, non sans difficultés, de m’affranchir des relations de couple et d’apprécier de mener ma barque seule.

Découverte de ma grossesse : un tsunami

J’ai découvert ma grossesse très tôt : à 2 semaines seulement. Je n’attendais pas forcément mes règles tout de suite, mon cycle ayant fait n’importe quoi… Mais j’avais rêvé que je faisais un test de grossesse positif, alors j’en ai fait un au réveil : il était aussi positif… Je reste encore bête que mon corps m’ait chuchoté cela dans mon sommeil… J’ai tout de suite ressenti de la joie, mais le ciel m’est aussi tombé sur la tête. Cette grossesse n’était pas prévue.

À 38 ans, maman d’une fille de 10 ans, je ne prévoyais pas d’avoir un autre enfant, encore moins dans mes conditions de vie. J’étais maman solo à plein temps, en relation chaotique à distance avec un homme depuis 1 an et demi… Je savais de toute façon qu’il ne voulait pas d’autre enfant. Moi, je pensais avorter, mais je me suis très vite rendue compte que cette perspective était impossible à envisager pour moi…

Alors j’ai voulu garder mon bébé. Le papa n’était pas d’accord, il voulait que j’aie recours à l’IVG. Il m’a fait pression pour cela, de manière assez violente émotionnellement. Je l’ai quitté, à contre cœur, car je l’aimais encore. Mais j’aimais davantage mon bébé.

1ère partie de grossesse : une période bien remuante

Ma première partie de grossesse a été plutôt ambivalente. J’étais heureuse d’être enceinte, heureuse d’accueillir bientôt un nouvel enfant, et de revivre tous ces beaux moments que j’avais tant aimé avec ma fille aînée.

Mais avec l’absence du géniteur, j’avais du mal à accepter d’être seule, et surtout que mon enfant n’ait pas de papa. C’était inconcevable pour moi. C’était aussi très dur d’envisager de vivre une grossesse sans le soutien d’un conjoint. Accoucher seule me terrifiait.

J’ai, dans ce contexte, rencontré un homme que j’ai fréquenté moins de 2 mois. Après coup, j’aurais préféré ne pas vivre cette aventure. Cet homme était intrusif et envahissant : il a voulu s’imposer trop vite dans mon quotidien. J’ai regretté, par la suite, de l’avoir fait entrer trop rapidement dans l’intimité de ma vie et de mon foyer, alors qu’en plus, j’étais enceinte. Mais je sais aussi que cette expérience m’a permis d’accepter d’être seule pour cette grossesse et pour mon bébé… Ce fut finalement une délivrance.

2ème partie de grossesse : paix, préparation du nid & introspection

Ma deuxième partie de grossesse a été plus paisible. Je me suis davantage concentrée sur moi, sur ma fille, et aussi sur la préparation de l’arrivée de mon bébé.

Retour du géniteur avant la libération

En milieu de grossesse, le géniteur de mon bébé est réapparu pendant deux ou trois semaines. Il semblait vouloir s’investir avec mon bébé, mais je sentais surtout qu’il espérait me reconquérir. Je restais méfiante, et avec raison, car il a repris le large quand il a compris que je ne retournerais pas avec lui. Je n’ai ensuite plus jamais eu de contact avec lui.

De mon côté, j’étais soulagée de cet éloignement car j’étais enfin libérée de cette relation. Je n’arrivais pas à m’en défaire depuis près de 2 ans : j’étais sous une sorte d’emprise.

Mais c’était aussi extrêmement dur à vivre car j’avais toujours des sentiments pour lui. Mon cœur s’est longtemps battu avec ma raison. Mais persuadée que cet éloignement était le mieux pour mon bébé et pour moi, j’ai tenu le coup, et je ne suis jamais retournée vers cet homme. Avec le recul, je suis tellement contente de ne pas avoir craqué.

Focus sur ma grossesse et l’arrivée de bébé

Pour la suite de ma grossesse, j’avais forcément une certaine tristesse en fond et un certain tourment, mais je me suis tout de même efforcée de profiter. J’étais suivie par la psychologue de la maternité, et je dois dire que cela m’a beaucoup aidée.

La joie d’être enceinte…

Hors mis le contexte, j’étais heureuse d’être enceinte et de connaître à nouveau la joie de porter un enfant. C’est quelque chose que j’avais déjà beaucoup apprécié pour ma fille aînée, et que quelque part, je regrettais de ne plus vivre.

Pour ma nouvelle grossesse, j’ai aussi beaucoup aimé voir mon ventre s’arrondir, sentir mon bébé bouger, déjà créer un lien avec lui, me réjouir à l’avance de l’avoir bientôt dans mes bras…

… Au milieu des difficultés et des appréhensions

C’était cependant bien sûr une grossesse éprouvante, car je n’avais pas de relai sur les tâches courantes et sur la gestion de ma fille aînée.

J’avais aussi quelques appréhensions quant à l’arrivée du bébé, et à ma capacité à faire face aux difficultés… Mais je m’efforçais de ne pas y penser, et de profiter de l’instant présent, car je savais que la grossesse me manquerait.

La préparation de mon cocon

J’ai aussi pris beaucoup de plaisir à préparer l’arrivée de bébé. Lui choisir son matériel (son lit, sa chaise haute, sa poussette…), ses petits vêtements, faire de la place dans mon logement, me préparer à materner, et partager tout cela avec ma fille aînée…

Le tout, de manière très libre, sans contrainte, sans regard extérieur jugeant ou ayant à redire, comme j’avais pu le dire avec mon ex 11 ans plus tôt.

1ere année de bébé : je tiens coûte que coûte

La première année de mon bébé solo a été plutôt mitigée. Au départ, le bonheur d’accueillir mon deuxième enfant a effacé tout le reste… Ce n’est qu’après quelques mois que les difficultés sont arrivées. J’avais cependant encore plutôt la forme sur cette période, mais l’épuisement travaillait en arrière-plan.

Les premiers jours avec bébé : un eldorado

J’appréhendais énormément la naissance de mon bébé… J’avais peur de ressentir fortement l’absence de son père, et d’être envahie par la tristesse, au lieu de me réjouir de la venue de mon petit. À ma grande surprise, je n’ai pas du tout ressenti cela. Au contraire, j’ai été noyée dans le bonheur. Ce fut une expérience vraiment forte d’accueillir mon enfant seule. J’ai tout de suite ressenti une fusion très forte avec mon bébé.

Des appréhensions liées à ma première maternité…

Pendant ma grossesse, j’avais aussi beaucoup d’appréhensions sur les premiers jours et premières semaines de vie de mon bébé. Je me souvenais que cela avait été très dur avec ma fille aînée. Dès la maternité, elle avait pleuré pendant des heures la journée, mais aussi le soir :

  • La fameuse « nuit de la java » (la 2ème nuit de vie) dont je n’ai appris l’existence qu’à ma deuxième grossesse : on ne m’en avait même pas parlé à la maternité.
  • Les pleurs de décharge qui duraient de 18/19h jusqu’à minuit, sans interruption.

Pour elle, j’avais aussi ressenti un fort baby blues, avec un vrai deuil de la grossesse. Je me souviens à quel point ça m’avait manqué de porter mon enfant. J’avais même dit à son père que j’avais l’impression d’avoir perdu quelqu’un.

… Mais une réalité toute autre pour mon deuxième enfant !

Pour ce deuxième bébé, mon vécu a finalement été totalement différent… Et heureusement. Déjà, mon petit à été déjà beaucoup plus calme que sa grande sœur. Peu de pleurs, et surtout pas de nuit de la java ! Les premières nuits, il dormait plutôt bien et se réveillait même peu pour téter (cela avait d’ailleurs inquiété les infirmières…). Je l’ai gardé dans mon lit dès le premier soir, il dormait contre moi.

De mon côté, je n’ai pas du tout fait de baby blues, et cela m’a beaucoup étonnée ! J’attendais que ça arrive, mais non… Je n’ai pas du tout été nostalgique de la grossesse cette fois, et je me sentais très heureuse d’avoir mon tout-petit avec moi.

J’ai par ailleurs très peu pensé au géniteur de mon bébé. Je notais dans un coin de ma tête qu’il n’avait pas pris la peine de demander de nos nouvelles (il savait quand était le terme de ma grossesse), mais j’étais centrée sur mon bébé.

Des premiers jours plutôt apaisés

Le retour à la maison s’est par ailleurs bien passé :

  • J’ai eu un peu de relai, ce qui a été précieux : mon papa est venu quelques jours chez moi pour m’aider avec ma fille aînée et les tâches courantes à la maison, ma mère a géré les trajets de l’école quelques semaines et m’a pris mon chien plusieurs mois.
  • Mon allaitement s’est bien mis en place : mon bébé profitait bien de mon lait, après un démarrage difficile à la maternité dont je parlerai plus précisément dans un article futur. Il prenait du poids, les tétées à la demande se passaient bien.
  • Mon tout-petit n’avait pas de pleurs de décharge le soir : ceux-ci sont arrivés plus tard, mais ont tout de même été moins violents que ceux de sa sœur.

Des premiers mois sereins

Les premiers mois ont été à l’image des premiers jours. Même si certains moments étaient plus difficiles, le rythme était globalement tranquille. Mon bébé étant né mi-mai, les vacances d’été sont vite arrivées :

  • Ma fille aînée est partie un mois chez son père. Je me suis retrouvée seule avec bébé, j’ai pu me caler sur son rythme sans contrainte extérieure.
  • Quand ma fille est revenue, nous avons passé un mois, tous les trois tranquilles à la maison.

Il y avait bien sûr des moments plus compliqués, comme par exemple devoir marcher des heures la nuit avec mon bébé aux bras pour le calmer…

La fatigue était intense, mais ces premiers temps ont quand même été plutôt faciles par rapport à la suite !
À tel point d’ailleurs que j’ai même envisagé faire un troisième enfant, plus tard, via la PMA en solo. J’en ris avec le recul, car cette idée m’est très vite passée. 😅 Si j’étais plus jeune, je l’envisagerais ceci dit peut-être… Et c’est d’ailleurs encore parfois un crève-le-cœur de me dire que je n’aurais plus d’autre bébé.

Les choses se compliquent ensuite

Les choses se sont gâtées à la rentrée scolaire suivante (mon bébé avait 4 mois). La reprise du rythme de l’école a été éprouvante. J’en avais eu un petit aperçu avant l’été, car j’avais commencé à reprendre les trajets… Mais recommencer une année scolaire, c’est une toute autre dynamique.

De longs trajets quotidiens

D’autant qu’une difficulté de taille s’est rajoutée à ma logistique : le pont de ma ville que j’emprunte pour amener ma fille à son école a fermé… Je me retrouvais donc avec 25 minutes de route (4 fois par jour) pour rejoindre son école, alors que je mettais moins de 10 minutes habituellement. C’était dur à gérer avec un nourrisson et un manque de sommeil qui ne cessait de grandir.

Un rythme de vie bien intense

J’ai aussi repris mon chien, après 4 mois passés chez ma mère. Cela me tenait à cœur de le récupérer et de recommencer à gérer ma vie entière, mais il a cependant continué à faire quelques allers-retours chez elle pendant plusieurs mois. Ses 4 balades quotidiennes étaient en effet difficiles à gérer pour moi, seule avec 2 enfants, dans des journées bien remplies.

La tâche est d’autant plus compliquée que je vis au premier étage d’un immeuble sans ascenseur, et que je dois descendre et remonter la poussette autant de fois par jour… Ou prendre mon petit en porte-bébé, ce qui est aussi physique, sans compter qu’il n’en a vite plus voulu.

Avec tout cela, la fatigue s’est accumulée, et j’avais de plus en plus de mal à suivre sur les tâches de mon appartement…

2ème année : je tiens, je touche le fond et je commence à remonter la pente

Contrairement à ce que je pensais avant sa naissance, c’est la deuxième année de mon bébé solo qui a été la plus dure à vivre. La fatigue qui grandit, les nuits sans sommeil, le quotidien rythmé qu’il faut tenir sur la durée… Je me suis essoufflée les 6 premiers mois, mais j’ai heureusement réussi à rebondir et à remonter la pente ensuite.

Première moitié : je touche le fond

Quand j’étais enceinte, je redoutais surtout les premières semaines de vie de mon bébé. Je me rappelais qu’elles avaient été les plus redoutables pour ma fille aînée. J’ai donc été très surprise pour cette nouvelle maternité. En effet, j’ai constaté que les difficultés qu’on rencontre habituellement les premiers temps perduraient bien longtemps… Ne serait-ce que pour répondre à mes propres besoins vitaux, comme manger, se laver, aller aux toilettes, etc.

De l’énergie dans les tâches quotidiennes, mais aussi dans des projets personnels

Gérer un bébé sans aucun relai, les nuits chaotiques, l’allaitement, le rythme de vie d’une maman solo avec, en plus, une fille aînée qui bascule peu à peu dans l’adolescence, les trajets à rallonge pour l’école (le pont de ma ville est resté fermé un an et demi au total)… Mais aussi l’isolement social (et le tri relationnel que j’ai été forcée à faire pour mon bien-être), la lente acceptation de la disparition totale du géniteur de mon bébé… Tout cela a été très éprouvant pour moi, ma fatigue devenait immense, et l’énergie me quittait peu à peu.

Malgré tout, j’ai aussi mené des projets qui me faisaient plaisir, comme mon été en camping-car, et aussi ce blog que j’ai alimenté intensément les premiers mois. C’était important pour mon équilibre : cela m’a permis de garder le moral, mais cela a aussi creusé ma fatigue.

Activation du mode survie pour tenir le coup

Cette accumulation de choses m’a menée directement à l’épuisement… Comme je devais continuer à gérer malgré tout, je suis passée en mode survie, et j’ai fait en sorte de réduire ce que je faisais au strict minimum :

  • J’ai privilégié les sorties simples à pied près de chez moi.
  • J’ai préféré recevoir ma mère chez moi plutôt que me déplacer avec ma tribu chez elle.
  • J’ai mis le camping-car au repos.
  • J’ai réduit les interactions sociales pour préserver mon énergie.
  • J’ai levé le pied sur le rangement, la cuisine, le ménage, etc.
  • J’ai (à contrecœur) ralentit les publications sur mon blog…

Et je me suis aussi efforcée de faire des siestes dès que je le pouvais. Je pense que c’est en grande partie grâce à elles que je ne me suis pas écroulée face au manque de sommeil.

J’ai tout de même touché le fond lors des fêtes de fin d’année, comme je le raconte dans mon article sur la solitude. J’ai ressenti alors le besoin de me reclure dans mon cocon, seule avec mes enfants, et j’ai même refusé de voir ma mère pendant quelques temps…

Deuxième moitié : je remonte doucement la pente

Ce n’est qu’après les fêtes de fin d’années, aux 20 mois de mon bébé à peu près, que j’ai commencé peu à peu à me sentir un peu mieux…

Une réouverture affective

D’abord psychologiquement : je me suis ouverte à une potentielle nouvelle relation, et je me suis mise à parler avec des hommes sur des sites de rencontres.

C’est un fonctionnement qui ne me correspond pas vraiment, car je ressens le besoin de prendre mon temps, et de faire connaissance sans attente.. Mais cela m’a fait du bien et m’a aidée à passer un cap. Même si je n’envisage toujours pas d’être en couple actuellement, je ne pense plus impossible de pouvoir faire une belle rencontre un jour.

De plus en plus à jour dans mes tâches quotidiennes

Dans les semaines et mois qui ont suivi, j’ai aussi commencé à me sentir moins débordée :

  • La vaisselle a moins traîné dans l’évier,
  • Le linge a plus vite été ramassé,
  • J’ai retrouvé la force de recommencer un peu à cuisiner,
  • J’ai plus facilement géré les balades de mon chien, bien que cela soit toujours sportif,
  • L’inspiration pour mon blog m’est revenue, même si je n’ai pas autant de temps que je le voudrais pour écrire tout ce que j’ai en tête…

Mon énergie est peu à peu revenue, je me suis sentie de moins en moins fatiguée, et capable de faire de plus en plus de choses. Cela a aussi coïncidé avec l’amélioration des nuits de mon petit dernier (on est passés à moins de 5 réveils par nuits, et surtout quelques nuits complètes !). Ses poussées dentaires se sont enfin calmées.

J’ai même pu partir une semaine en camping-car !

Ménage de printemps & déménagement en perspective

Vers les 2 ans de mon bébé, je me suis sentie tellement d’énergie que j’ai pu enfin faire un grand tri et rangement dans mon appartement, et j’ai ainsi commencé à le désengorger. J’ai donné, jeté et vendu des affaires sur Vinted : cela m’a beaucoup apaisée mentalement.

Je me sens même enfin l’énergie de déménager prochainement (si j’arrive à trouver un bien), car notre logement commence à devenir vraiment petit… Mon deuxième n’a en effet pas toujours sa chambre, et j’aimerais vraiment à présent qu’il en ait une à lui, pour avoir son espace, mais aussi pour essayer de le faire dormir progressivement dans la sienne (si on arrive à couper le cordon 🙂 ).


Voici donc mon bilan de ces trois dernières années, intenses, qui m’ont beaucoup changée, et surtout qui m’ont appris le bonheur d’une autre façon. Car même dans les moments difficiles, je n’ai jamais regretté mes choix. Je ne me lasse pas de vivre seule avec mes enfants. Je me sens bien plus épanouie aujourd’hui, que lorsque j’étais en couple, que ce soit avec le père de ma fille aînée ou avec mes derniers partenaires.

Dans un prochain article, je vous parlerai certainement de ma sortie de la dépendance affective qui me permet aujourd’hui de vivre en accord avec moi-même, et sans me sacrifier.

Vous avez une expérience à me partager ? N’hésitez pas à m’écrire, je vous lirai avec plaisir, et vous répondrai dès que possible.


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🌸 Moi c’est Rachelle, Maman solo de deux enfants, dont un bébé sans papa.
Rédactrice web et formée à la pédagogie Montessori, je suis passionnée par tout ce qui touche à la maternité, l’enfance, l’éducation et les voyages. Portée par une forte envie de partage, je vous livre ici mon vécu, mes réflexions, mes astuces, mais aussi des informations importantes sur tous ces sujets.

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